Camping-car

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Agréablement placés en bordure de l’espace loisirs des Fontaines et au bord du Loir, à 250 m de la nationale 10, de la Boulangerie, de la Coiffeuse et des Cafés, 15 emplacements gratuits accueillent les camping-caristes de passage.

Sur place vous y trouverez un sanitaire et la possibilité de vous ravitailler en eau et électricité à la borne pour une pièce de 2 euros.

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Hébergement

A Marboué :

La Place Saint-Martin

En bordure de rivière dans un cadre paisible avec des chambres spacieuses et un grand jardin.

Canotage possible et un accès wifi gratuit.

M et Mme MARTIN, 10, rue du Chemin Perret 28200 Marboué

Tel : 02 37 45 46 54

www.laplacestmartin.fr


 

 

A proximité :

Hotel Entre Beauce et Perche

Situé sur la Nationale 10

 Balade à pied vers le Croc Marbot

Balade à pied, touristique, historique et culturelle vers le Croc Marbot :

  • Au départ de l’espace Loisirs des Fontaines vous suivrez la route qui longe à votre gauche le Loir, et pourrez apprécier le calme des terrains et maisons qui bordent cette rivière, non navigable autrement qu’en barque ou canoë.
    – Le Loir :
    Le Loir dont la source jaillit à quelques dizaines de kilomètres à Saint-Eman, près d’Illiers-Combray, s’en va tranquillement rejoindre la Sarthe puis la Maine à Angers.
    A la saison, vous pourrez louer une embarcation à la piscine de la commune et ainsi découvrir paisiblement ce site pittoresque, ses poules d’eau, cygnes et autres canards sauvages, ou apercevoir les gardons qui fuient devant l’attaque d’un brochet, quand ce n’est pas une carpe qui se dore au soleil.
    Pour pouvoir pêcher, vous devez être titulaire d’une carte de pêche. Vous pouvez l’acquérir chez Décathlon, Route de Blois à Châteaudun, ou chez Planète Pêche, 90 rue des fouleries à Châteaudun.
    On a connaissance sur ces bords, dans notre commune, de dolmens et groupe de pierres celtiques qu’ils nous seraient intéressants de retrouver aujourd’hui.

– La navigation du Loir fut envisagée dès 1699, et en 1748, des ingénieurs avaient été nommés pour dresser les plans et devis du projet. Le 26 juillet 1793 les travaux furent autorisés et des crédits ouverts à la condition que ce projet fut réalisé dans un délai de dix ans. Sur Marboué, les travaux consistaient essentiellement à la création de portes marinières au niveau des moulins et au nettoyage et approfondissement de la rivière afin de laisser passer de petits bateaux plats, appelés « mahons », qui pouvaient marcher à la voile ou être hâlés par des chevaux ou à force de bras. Les guerres de la Révolution et de l’Empire vinrent mettre obstacle à ce projet qui ne fut jamais réalisé.

  • Sur cette route, vous suivez le GR35 et le chemin de Saint Jacques de Compostelle.
    – GR 35 : Ce sentier de grande randonnée reliant Verneuil sur Avre à Seiches sur le Loir est d’une utilisation facile.

– Chemin de Saint Jacques de Compostelle : Notre commune se situe sur le GR 655 allant de Paris à Tours, en passant par Chartres, site majeur de cet itinéraire.

Entre les rues Joseph Renault et Mienne, situées sur votre droite, se trouvait la villa Romaine Urbana (voir parcours N° 1).
Face à la rue de Mienne, un petit terrain communal est accessible. Son lavoir a été détruit il y a quelques années.

– Les coteaux : sur votre droite, les coteaux, avant d’être boisés, étaient plantés de vignes. On retrouve trace de vignerons en 1762 et en 1898 il y avait encore 7 hectares de vigne. Depuis l’apparition du phylloxera et autres maladies, la culture a disparu. La dernière vigne connue produisait un vin rouge assez coloré, fruité et titrant entre 7,5 et 8 degrés avec un léger goût de terroir apprécié des consommateurs.

  • poursuivant votre chemin, vous arriverez au :

  • – pré communal : vous le reconnaitrez grâce au panneau nature sur le sentier du ravin de Greslard. Sur ce site, ouvert à la pêche à la carpe, se situe l’ancien lavoir de briques dit de Greslard. Des tables de pique nique sont à votre disposition.
  • Dans un premier temps, laissez le GR35 sur votre droite et poursuivez votre chemin en longeant le Loir vers le fond du Croc Marbot. Vous remarquerez bientôt dans le coteau, outre de charmantes et bucoliques résidences souvent secondaires, de larges ouvertures de galeries. C’était les carrières du Croc Marbot :

– Les carrières du Croc Marbot : « il existe une très belle carrière de pierre tendre d’une blancheur éblouissante dont on fait grand usage pour la bâtisse. Elle durcit aussitôt qu’elle est sortie de terre et n’est pas susceptible d’être dégradée par les impressions de l’air » dixit V. Chevard, maire de Chartres en 1800 (an IX). Il semblerait que les gallo-romains s’en soit servi pour édifier les constructions de Mienne et Saint Martin. Au XIIème siècle, les matériaux ont été utilisés pour la construction de l’église Saint Pierre, et ensuite, pour son clocher, au XVème siècle. Au XIIIème siècle, cette craie-tuffeau servit pour l’édification des flèches et statues de la cathédrale de Chartres. Ces pierres servirent à la reconstruction de Châteaudun après le gigantesque incendie du 20 juin 1723, et dans la colline, on a retrouvé trace de l’atelier de l’Hôtel Dieu de Châteaudun dont le principal corps de bâtiment fut élevé entre 1758 et 1762. Plus de 20 km de galeries furent ainsi creusées fort avant sous le coteau, toutes assez larges et hautes pour la circulation des voitures attelées. Elles ne sont pas sans danger pour qui souhaiterait si aventurer. Leur exploitation a duré jusqu’à vers 1870.

– Les champignonnières du Croc Marbot : dès que les carrières furent achevées, les « caves » du Croc-Marbot servirent à la culture de champignons. La culture était alors très artisanale, avec quelques ouvriers et un petit tombereau tiré par un cheval à l‘intérieur d’une cave gigantesque couvrant plusieurs dizaines d’hectares. Avec l’arrivée de la famille Lambron, en 1936, la culture des champignons de Paris et les rendements ont beaucoup évolué. Plus de soixante personnes participaient à la préparation, la manutention et à la commercialisation de ces champignons. Ils furent envoyés sur tous les marchés de la région, à Rungis et à l’exportation. Leur exploitation a cessé à la fin des années 1990.

  • Arrivés au bout de l’impasse, vous buterez sur la clôture du moulin du Croc-Marbot.

– Moulin du Croc-Marbot : A l’origine, il existait deux moulins, celui de la Roche, situé en face sur l’autre rive, et le moulin du Croc-Marbot. Ces moulins avaient une certaine importance vers les XVème et XVIème siècles et appartenaient alors à l’Hôtel Dieu de Châteaudun. Si le moulin de la Roche a laissé place à une ferme puis une maison particulière, le moulin du Croc-Marbot a fonctionné jusqu’en 1929 et le propriétaire en a supprimé la chute pour donner de la hauteur à celle du moulin du pont. Les riverains firent de nombreuse pétitions pour son rétablissement, ce qui ne fut jamais fait et dont plus personne ne se plaint aujourd’hui. L’ouverture d’un passage vers Châteaudun sur ce site permettrait de rejoindre cette commune en longeant le Loir par le « Bois des Gâts ».

  • De retour sur vos pas, vous prendrez à gauche la route qui monte dans le coteau dite « cavée rouge ».

– La cavée rouge : Pendant la guerre de 1870, 20 000 Prussiens ont envahi la commune, du 19 octobre 1870 au 15 février 1871. Beaucoup d’habitants, pour fuir les exactions, se réfugièrent dans les caves du Croc Marbot et d’Ecoublanc. Une légende dit que de grandes batailles eurent lieu sur le plateau situé en haut du chemin et que le sang des combattants s’écoula tout du long. D’où le surnom de « la cavée rouge ».
Tout de suite après vous être engagés sur cette route, suivez le chemin du GR 35 à votre gauche à travers bois. Vous êtes alors sur le sentier du ravin de Greslard.

– Sentier du ravin de Greslard : Ici le sous-sol est constitué d’agile à silex du crétacé, de limon des plateaux et en surface de calcaire. Du fait d’une végétation arborescente très développée et d’une exposition solaire peu importante due à de fortes pentes, le ravin est un milieu très ombragé. De plus étant en bordure du Loir, une atmosphère humide règne en permanence, ce qui fait de ce ravin un milieu frais. Ces caractéristiques permettent le développement de 10 espèces de différentes fougères. Pour en savoir plus sur cette allée des Fougères vous pouvez consulter le plan en pièces jointes.
plan du ravin de Greslard, lien.
Vous suivrez sa découverte jusqu’au bout du chemin et pourrez rentrer à votre point de départ en revenant par la route sur votre droite. Vous pouvez également suivre le GR 35 vers Châteaudun ou découvrir les hameaux situés sur le plateau si le coeur vous en dit et vos jambes vous le permettent.
Vous pouvez également, à partir de cet endroit, aller musarder dans le bois des Coudreaux.

  • Voir l’onglet sur le Bois des Coudreaux, vous prendrez le chemin à l’envers du circuit indiqué.

Balade à pied dans le bourg

Balade à pied, touristique, historique et culturelle dans le bourg de Marboué

  • Au départ de l’Espace Loisirs des Fontaines :

  • Site verdoyant situé rue du Croc Marbot, au bord du Loir, aménagé depuis une vingtaine d’années. Vous y trouverez :
    – Aire de pique nique,
    – Jeux pour enfants, terrains de pétanque, foot et Bicross,
    – Pêche,
    – Sanitaires,
    – Aire de camping car,
    – Les trois piliers «  la Porte Empreintes » symbole de notre passage à l’an 2000. Ils marquent l’entrée dans le troisième millénaire. Elle a été créée grâce à la participation de la population, des écoles et des associations locales. Tous ont symbolisé leur vision du passé, présent et futur.
    – Sur ce site, jaillissent trois sources aux eaux limpides et fraiches. Elles proviennent de la nappe d’eau située à quelques mètres de profondeur.
  • Dirigez vous vers le centre bourg en revenant sur vos pas.
    Traversez prudemment l’avenue du 15 août (N°10, ancienne voie Royale Paris Bayonne) sans avoir manqué de prendre une réconfortante pâtisserie chez le Boulanger Pâtissier.
    Prendre en face la rue du Docteur Péan :
    Jules-Emile Péan (1830 – 1898), est né à Marboué d’une famille de meunier, il fut Chirurgien des hôpitaux de Paris et l’un des fondateurs de la chirurgie gynécologique moderne. Il inventa notamment la pince à forcipressure pour le pincement des vaisseaux.
    Prendre à droite l’avenue Aristide Briand. (ancienne route Paris Bayonne avant la construction du pont)
  • Au bout de cette avenue :
    – L’ancienne Forge du temps des diligences, dernière maison à droite,
    – La Piscine :   
    Créée et ouverte le 5 juin 1938 à l’initiative de la SAM (Société Amicale de Marboué) dans le pré de la Forge, la plage-piscine fut l’une des toutes premières d’Eure et Loir. Constamment rénovée, tout en conservant son caractère de l’époque, elle est ouverte tous les week-ends de juin et tous les jours en juillet et août.
    – Le lavoir : 
    l’un des derniers lavoirs encore visible de Marboué, qui abritaient d’antan les lavandières de la commune, a été restauré en 2006 et a retrouvé son état d’origine. Vous pouvez admirer son plancher mobile qui permettait ainsi d’être toujours au bon niveau du Loir. L’échelle des crues, à l’extérieur à droite de la porte d’entrée, vous permet d’imaginer l’importance des inondations auxquelles sont confrontés les habitants.
    – Le site de la passerelle : 
    Avant la construction du pont en 1834 et 1835, la vieille route franchissait le Loir sur un pont de bois à l’emplacement de la nouvelle passerelle. Le pont de bois d’alors avait été élargi par des madriers posés en travers avec des gardes fous, pour les besoins d’une circulation de plus en plus grande. Son peu de solidité en amena à sa destruction.
    Cependant, et bien avant la passerelle, le gué à cet endroit servit de passage entre châteaudun et Bonneval. Il est admis que ce gué fut situé sur une voie publique de la Gaule romaine reliant Chartres à Blois (chemin de César) et qu’il n’est pas impossible que la voie romaine ait suivi la trace de l’ancien chemin de la cité des Carnutes.
    La nouvelle Passerelle
    Lors des importants travaux de rénovation du pont en 1997 et 1998, qui nécessitaient sa fermeture, et afin de permettre aux habitants de rejoindre à pied les deux rives du loir, une passerelle provisoire avait été envisagée. Les élus ont souhaité qu’elle soit définitive, accessible pas tous (piétons et handicapés) et à l’abri des inondations. Elle est devenue un sympathique lieu de promenade et offre une belle vue sur le pont, la piscine et le moulin du Pont.
    – Le moulin du pont : 
    L’un des six qui existaient encore au début du vingtième siècle, le moulin du pont a vraisemblablement été, de tous les temps, le plus important de la commune.
    Après un incendie, il a été reconstruit entre 1861 et 1864 et agrandi en 1878. Il avait une capacité d’écrasement de 150 quintaux de blé par 24 heures. Le moulin à blé a fait place à une maïserie en 1970. Il a cessé toute activité à la fin des années 1990.
    – L’auberge des rouliers :
    située rue du moulin, à droite de la sortie de la passerelle, cette auberge, aujourd’hui résidence particulière, accueillait autrefois les voituriers qui assuraient le transport public de marchandises.

 

  • Variante :
    En traversant la passerelle et si vous avez une bonne demi-heure devant vous…
  • Le Moulin d’Ecoublanc
    Moulin déjà mentionné en 1271, il est situé à la jonction du Loir et de la Conie au bas du coteau qui tombe presque à pic. Des grottes creusées dans la craie-tuffeau, d’origine lointaine et indéterminée, servaient de dépendances au moulin. Deux grandes familles de meuniers y ont travaillé au cours des siècles, les familles Péan et Nivet. Ce moulin a connu pendant de longues années une certaine importance. Si dans les années 1970 il servait encore à faire des pâtées destinées à la nourriture du bétail, aujourd’hui, il a été transformé en résidence.
  • Revenir sur vos pas.

En revenant sur vos pas et en sortant du parking de la piscine, empruntez la rue Léon Provendier jusqu’à la place de l’écu (récemment aménagée)
N° ?? sur le mur droit de cette maison : arcatures du Moyen-Age, reste des religieux de Marmoutier.

  • Variantes :
    1/ Vous disposez d’une heure de votre temps :
    poursuivez par la rue Léon Provendier (ancien chemin de Châteaudun à Bonneval), laissez à droite la rue du chemin Perré (présomption d’origine Romaine) au bout de laquelle est situé en bord du Loir le gite de « La Place Saint Martin », à l’emplacement d’une partie des anciens moulins de la Place (on en retrouve l’existence en 841 et ils auraient disparu en 1862 avec les travaux du chemin de fer)
    Poursuivant votre chemin, longez l’arrière des équipements et serres de 2 entreprises locales : Del Paysage et Les Plantes du pays Dunois
    passez sous la ligne du chemin de fer, vous vous situez ici sur le site du champ des cercueils.

– Le Champ des cercueils
La ligne coupe en deux parties inégales à cet endroit le champ des cercueils. Découverts en 1574 et fouillés en 1834, 1864 et 1919, les nombreux sarcophages en pierre tendre semblent pour certains remonter à l’origine Gauloise suivis par des tombes romaines, qui elles-mêmes laisseront la place à celles des conquérants barbares. L’importance de cette nécropole mérovingienne disparue permet de conclure qu’une civilisation assez intense existait, aux premiers siècles de notre ère, dans notre riche vallon des bords du Loir. Continuez sur votre gauche et choisissez de passer sur la gauche ou la droite de la ballastière au gré de votre humeur (lieu où l’on puisa une grande partie des matériaux nécessaires à la construction de la ligne pour le remblai de la plaine de Marboué. De nouvelles extractions de pierres et de sables se réalisèrent à partir de 1937 et jusqu’à la fin des années 70.)

  • Au bout du chemin, rejoignez à gauche la route de Marboué à Saint Christophe et revenez vers le bourg.
    Passez devant le stade Charles Reille, du nom du maire de la commune de 1935 à 1977.
  • Retrouvez le circuit court au niveau du nouveau lotissement de la Remise Saint Martin.

2/ circuit court :
Place de l’écu, poursuivez sur la rue du milieu : la rue Saint Martin

A la jonction des deux circuits :
A l’angle de la rue Saint Martin et de la route de Saint Christophe, face au lotissement paysagé de la Remise Saint Martin (début des aménagements en 2009), sous la butte appelée « Motte à Gaslou », au niveau de la croix, il a été retrouvé les traces du :
– Temple de Mars : Fouillé en 1835 par M. de Boisvillette il était probablement dédié à Mars vu les vocables du lieu « Saint Martin ». Lui succéda l’église Saint Martin qui fut supprimée et détruite dans le courant du 17ème siècle.

  • Poursuivez vers le centre en suivant la rue de la Gare. Jetez un oeil au verger du lotissement et arrêtez vous au niveau de :
    – la Halle : Celle-ci, construite en 2013 a été réalisée suite à la démolition d’une maison qui réduisait considérablement la visibilité au niveau du carrefour. Un parking a été aménagé dans l’ancien jardin.
  • Prenez à droite et rejoignez l’église Saint Pierre : 
    – Eglise Saint Pierre : au 12ème siècle, elle se bornait presque à la nef actuelle. Elle fut ensuite considérablement augmentée par l’adjonction d’un clocher, au couchant, et de trois croisillons au levant en sorte que son état présent forme une croix latine très régulière. Le clocher a été construit en pierre tendre, nommée tuffeau, provenant des carrières du Croc Marbot à une époque qui se situerait entre le 13ème et le 16ème siècle. Sa première cloche fut fondue en 1641 ainsi qu’en fait foi l’acte de baptême relevé sur les registres de l’état civil. Elle fut refondue en 1803 puis en 1855 et se vit adjoindre une deuxième cloche en 1856. Le clocher (monument le plus remarquable de toute la contrée) a été classé monument historique le 7 mars 1908.
  • Passez l’église, faites une halte reposante dans le tout nouveau Jardin Saint Père : 
    Jardin Saint père : Ouvert fin 2016 sur l’emplacement de l’ancien jardin de la ferme mitoyenne Saint Père, ce nouveau jardin public est rapidement devenu un agréable endroit de repos et de détente pour les Marbouésiens. Outre un espace de jeux pour les enfants, une parcelle leur a été réservée pour s’initier, dans le cadre des activités périscolaires, au jardinage. Vous pourrez y pique-niquer.
  • Après avoir traversé ce jardin, à sa sortie sur la gauche, prenez le passage piétons pour entrer en face dans l’allée du verger et rejoindre ainsi les structures municipales.
    – Allée du Verger : Cette allée, aménagée sur un ancien jardin privé dont les arbres fruitiers ont été conservés, permet de rejoindre à pied et en toute sécurité l’ensemble des services de la commune (Mairie, Ecoles, Crèche, Centre de loisirs, Salle des fêtes, Bibliothèque) ainsi que la rue principale de la commune (Avenue du 15 août 1944, RN 10).
  • Accès par le plateau multisports (créé en 2008) :
    – Ecole maternelle : inaugurée en 1910, l’école des filles, devenue aujourd’hui école maternelle, reçoit 35 à 45 élèves répartis en 2 classes.
    – Maison Charles Sandré : ouverte en 2008 après réaménagement d’une ancienne maison presbytérale, transformée ensuite en logements d’instituteurs, ce bâtiment abrite aujourd’hui les services périscolaires et centre de loisirs. Il dispose aussi de salles réservées aux associations locales. Cette maison a été nommée Charles Sandré en 2007 en hommage à ce lieutenant des Forces Françaises Libres, résidant à Marboué, qui fut sauvagement torturé et assassiné à l’âge de 22 ans, en août 1944, à Cormainville par les Allemands.
    – Multi Accueil « La Nouvelle Vague » : Ce bâtiment a été aménagé par l’ancienne communauté de communes des Plaines et Vallées Dunoise sur le site initial de l’école des garçons, transformé ensuite en bureau de poste. Il accueil les enfants âgés de 10 semaines à 4 ans. Il est aujourd’hui géré par la Communauté de Communes du Grand Châteaudun.
    puis dirigez vous vers :
    – Salle des Fêtes : Initialement Foyer Joseph Renault, construite en 1967, grâce au leg fait à la commune par Joseph Renault, citoyen de Marboué, cette salle avait vocation à être mise à la disposition du club du troisième âge « Joseph Renault » qui se réunit tous les 15 jours le vendredi après-midi. La salle Joseph Renault accueille aujourd’hui les manifestations associatives, scolaires et est louée pour diverses activités. Une deuxième salle lui a été ajoutée entre 1992 et 1994 afin d’accueillir une cuisine et la restauration scolaire. Cette deuxième salle a été baptisée en octobre 2016 salle des frères Louvancour en hommage à Daniel et Roger Louvancour pour leur dévouement associatif et municipal exemplaire. L’ensemble du bâtiment a fait l’objet d’une complète rénovation en plusieurs étapes entre 2012 et 2016.
    – Ecole primaire : initialement école des garçons, construite en 1884, elle accueille 60 à 70 élèves répartis en 3 classes.
    – Mairie :  édifiée en 1884, en même temps que l’école des garçons, elle a été totalement rénovée et agrandie avec adjonction de 2 ailes en 2000. Ses abords, avec démolition de l’ancienne cantine et suppression de clôture, ont été aménagés entre 1990 et 1995.
    – Maison Pottier : située face à la mairie, elle a été acquise pour héberger les services de la mairie le temps de sa rénovation. Elle accueille maintenant la bibliothèque et des salles associatives. Elle porte le nom de ses premiers propriétaires en remerciement à leurs descendants qui ont accepté de vendre ce bien familial à la collectivité à un prix particulièrement intéressant.
  • Vous pouvez rejoindre l’Espace Loisirs des Fontaines en suivant tout droit la rue du Docteur Péan.

Sur ce secteur, il était, à époque Romaine, édifiée la Villa Agraria.

– Villa Agraria

Le domaine agricole était le complément naturel de l’habitation principale du haut personnage qui avait sa résidence dans la plaine de Mienne (Voir plus loin). Il semble être le centre de l’activité rurale de la région.
Le sol de ce secteur était favorable à la culture, y compris au delà des coteaux, vers le Nord-Ouest, où les lieux-dits Vilsards, Villarmoy, Thuy, Saint Lubin d’Isigny (aujourd’hui disparu) présentent des traces de l’emprise romaine.
Cette villa occupait un vaste emplacement de près de six hectares, enfermé dans une enceinte rectangulaire de 130 m de large et 440 m de longueur qui traverse la route nationale et l’église actuelle. Cela représentait de 600 à 700 m de bâtiment sur 10 m de large.
Cette villa devait comprendre toutes les dépendances de la principale : celliers, remises pour les chars, écuries…

  • Variante :
    Revenu au carrefour de l’avenue Aristide Briand, prenez à droite et après l’avoir traversée, longez l’avenue du 15 août jusqu’à la sortie du village. Pour vous rafraîchir le gosier 2 cafés vous attendent, et pour le rafraichissement des cheveux, n’hésitez pas à ouvrir la porte de la coiffeuse.
    Après les dernières maisons à gauche, empruntez le chemin de la Haie Marty.
    – La haie Marty : du nom du lieu de l’ancien parcellaire cadastral, cette allée a été aménagée début des années 2000 pour être un espace de transition entre le bâti récent (constructions édifiées entre 1989 et 2001) et le secteur rural. Cet aménagement a été pris en exemple dans les publications du CEREMA, organisme public tourné vers l’appui aux politiques public. La haie est composée de noisetiers, cornouillers, fusains, sureau, seringats, lilas…
  • Au bout de cet allée ,suivez tout droit la rue de la haie Marty et poursuivez en face par la rue Gallo Romaine dont les constructions datent de la fin des années 70.
  • Au bout de cette rue, en suivant tout droit, vous emprunterez, arrivé au fond de l’impasse, l’allée piétonne qui, en la suivant vous ramènera à l’Espace Loisirs des Fontaines.

Sur ce secteur, il était à l’époque Romaine édifiée la Villa Urbana.

– Villa Urbana :

Habitation du maître, elle forme un vaste rectangle de 240 m de long et 150 m de large, située sur le site de Mienne, soit essentiellement sous tout le périmètre de la rue Gallo Romaine et des rues adjacentes, Mienne et Joseph Renault. Elle se composait de deux ailes tenant les grands côtés, Nord et Sud, avec un bâtiment principal à l’Ouest et une entrée à l’opposé. Tout autour de la cour régnait un crypto-portique (galerie voutée destinée à la promenade), large d’environ cinq mètres.
Sous le bâtiment principal a été exhumé le morceau capital de l’oeuvre antique, la grande mosaïque de l’Atrium, fouillée en 1834. Elle est entièrement formée de petits fragments inégaux blancs, jaunes, bleu-noirs et rouges. Une large bande l’entoure, vient ensuite un encadrement en grecques et plusieurs autres enrichis de tresses, de claustras, de cornes d’abondance, avec des tortues, des scorpions, des poissons… Un écusson avec des lettres semble être la signature de celui qui a créé cette mosaïque. D’autres mosaïques furent également découvertes.
Bien d’autres vestiges furent aussi retrouvés, futs de colonne, embase, chapiteaux en marbre, vase gallo-romain à col étroit, morceau de miroir, torse de femme en marbre…
Ces biens auraient été donnés au musée de Chartres, à la Société Dunoise et à la société archéologique de l’Orléanais.

Le sentier du ravin de Greslard

  • Le sentier du ravin de Greslard

Le chemin rural 23 dit “chemin des fougères” situé dans la zone du Ravin de Greslard permet d’apporter une variante au GR35 suite à la création d’un chemin en sous bois et de réaliser ainsi une boucle de randonnée.
Le départ de ce chemin nature est situé à l’Espace Loisirs des Fontaines où est implanté un panneau informatif sur les arbres et plantes du bord de Loir. Suivez la rue du Croc Marbot jusqu’au lavoir de Greslard où est également posé un panneau plus particulièrement consacré à la découverte de ce circuit et :
– aux plantes et arbres du sous bois,
– aux plantes et arbustes de lisière,
– aux fougères.
Le circuit rejoint en sous bois le GR35 et descend par le chemin dit de “la Cavée rouge” vers le lavoir puis le long du Loir pour revenir au point de départ.
Un dépliant, disponible à la mairie de Marboué, présente les espèces les plus facilement observables dans l’ordre de leur présence sur le parcours. L’accent est mis sur les lianes et les plantes herbacées (sous-bois), les arbustes (plateau) et les fougères (route).
Un jeu sur les feuilles des arbres est également inséré dans le topo guide. Des indications sur l’avifaune présente sont également données.
Deux aires de pique nique sont aménagées permettant aux promeneurs de passer un agréable moment de détente dans ce site privilégié.
Ce chemin a un caractère unique dans la région par son côté pédagogique et informatif sur nos espèces.

Le bois des Coudreaux

  • Le bois des Coudreaux

le-bois-des-coudreauxAprès la visite du village au clocher authentique, vous pourrez musarder dans le bois des Coudreaux et sur les bords de Loir.
1. De la piscine, prendre la route qui longe le Loir et continuer le chemin. Passer sous la voie ferrée et emprunter le chemin qui sépare les deux ballastières. Au bout, aller à gauche, puis suivre la D361 à droite.
2. Continuer la route jusqu’à Saint Christophe.
3. Emprunter la première route à gauche, le premier chemin à droite et passer entre les jardins. A l’église, tourner à droite, puis à gauche et longer le Loir (domaine de la Perrine à droite). Après l’auberge, aller deux fois à gauche, puis monter à droite jusqu’au calvaire.
4. Descendre le chemin à gauche, couper la D110 et continuer tout droit sur quelques mètres la petite route qui tourne à gauche. S’engager sur le chemin à droite qui monte en lisière de bois.
5. Au bois des Coudreaux, longer la lisière à gauche. avant la route, obliquer à droite sur le chemin qui franchit un ru, puis passe sous la voie ferrée. Le chemin vire à gauche, puis à droite et traverse les bois. Couper les trois voies de la nationale 10 et continuer sur le chemin en face. Il sort du bois, arrive en plaine et contourne la ferme de Pruneville à distance.
6. Obliquer à gauche. A la croisée des chemins, tourner à droite. Couper la D361 et poursuivre vers la ferme de Greslard. Prendre le chemin à droite, puis descendre à gauche.
7. Descendre le chemin à gauche qui devient une route. Suivre la route à gauche qui longe le Loir et atteindre Marboué. Continuer tout droit.

8. Au feu, traverser la N10, puis rejoindre à droite la piscine.